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La mini-pelle, fidèle au poste

Chez Rampa TP, spécialisé notamment dans les travaux réseaux d’eau, il n’y a de place que pour une seule marque ! Mais au de-là des performances des mini-pelles Kubota, le choix est aussi dicté par d’autres paramètres. Entretien, maintenance, revente… Laurent Courtel, responsable des achats matériels chez Rampa, explique comment il gère son parc.

Elle n’est pas la marque la plus vendue pour rien dans les travaux publics. Kubota semble régner en maître avec ses mini-pelles, particulièrement sur les chantiers urbains de pose de réseaux. Au sein de l’entreprise ardéchoise Rampa TP, la petite machine occupe une grande place, puisque son parc compte 30 mini-pelles dédiées à la branche TP, sur plus de 40 tous travaux confondus (dont la branche Energie). Alors, un choix dicté par la fidélité ? Le responsable des achats de matériels, Laurent Courtel, qui gère le parc depuis 5 ans, répond :« Oui, mais pas seulement. De l’achat à la revente, à part faire de l’entretien et changer 1 ou 2 paires de chenilles, nous n’avons aucuns soucis avec les mini-pelles Kubota, c’est principalement ce qui nous motive à continuer avec cette marque. Par ailleurs, la consommation du moteur nous paraît tout à fait satisfaisante, et nous n’avons jamais cassé un moteur, précise-t-il. Nous avons une petite 800 kg qui est une New Holland pour aller entre les blindages, mais sinon, nous sommes à 100 % Kubota ».

La gestion d’un parc mono-marque. Pour le responsable du parc : « C’est un matériel qui est simple, et efficace ! En plus de cela, tous les gens qui font de la maintenance connaissent les moteurs Kubota », ce qui est un véritable atout, car plus besoin de penser la maintenance comme un problème. « Pour toute la région Drome Ardèche, nous entretenons nous-mêmes nos matériels avec notre atelier et un service interne dédié, explique Laurent Courtel. Pour la région Lyon, Miramas, Grenoble, ajoute-il, nous sous-traitons à des prestataires qui font toutes les marques avec qui nous travaillons depuis longtemps, dans une relation de confiance. »
Avant l’arrivée de Laurent Courtel, Rampa achetait en région lyonnaise. Depuis, c’est avec Rey Matériels, à Chabeuil, concessionnaire Kubota pour la région Drome Ardèche, qu’il a choisi de travailler, et cela, pour des raisons de proximité, puisqu’il possède un site près de Valence. « Comme nous gérons nous-mêmes les entretiens, explique encore Laurent Courtel, c’est plus facile de travailler avec une seule marque, pour la gestion des filtres et des pièces. »

La politique de renouvellement. Le responsable des achats avoue ne pas mener une règle de renouvellement selon le nombre d’années de la machine. « Si une pelle est encore très propre au bout de 8-9 ans, nous la gardons. Nous allons plutôt gérer le renouvellement des matériels selon le nombre d’heures travaillées. En moyenne, entre 6 000 et 7 000 heures de travail, on considérera que qu’il faut renouveler la machine » affirme-t-il. Et pourquoi pas la solution de la location ? Et bien, le responsable confie que cela arrive de temps en temps, mais très rarement : « Ce n’est pas dans notre politique de louer, car même quand un besoin devient récurrent, nous préférons acheter le matériel plutôt que de le louer, ou bien, il peut nous arriver de louer pour tester, mais de toute manière, si la machine fait l’affaire, nous préférerons toujours acheter. » La revente des mini-pelles sur le marché de l’occasion n’étant pas un problème, selon le responsable : « La valeur de revente est plutôt bonne pour les Kubota. En tout cas, nous en sommes satisfaits ».

La typologie de machines ? Rayon court ou conventionnel ? « Uniquement du conventionnel, répond Laurent Courtel. L’avantage des mini-pelles Kubota c’est qu’elles tournent quasiment dans leur emplacement, ce qui est un avantage dans les villages ou les villes où l’espace est contraint, la machine peut presque tourner dans sa largeur ». Mais pour certains chantiers, plus techniques, la nécessité d’adapter certains équipements, flèche ou autre, pourra être possible, mais pas pour Rampa TP, où les travaux et les besoins sont quasiment toujours les mêmes, c’est-à-dire enfouissement et découverte de réseaux. « Sur la mini-pelle, nous ne cherchons pas de performance particulière, car nous savons bien que la marque Kubota est parmi les leaders. Ces matériels ne sont pas parfaits, mais presque ! » avoue avec satisfaction le responsable.

Les accessoires. Là encore, Rampa préfère garder une politique d’achat simple : « Notre politique d’achat aujourd’hui, va vers des machines qui sont toutes associées à un brise roche de la marque Montabert, un produit fiable à 100 %. En accessoires, nous avons un godet pour faire de la fouille, sur le modèle 5,5 t, pour des travaux spécifiques ». 

« Kubota ne propose pas encore de modèle électrique, mais sans doute un jour. Ce qui serait intéressant, dans la mesure où, si l’on pouvait éviter de polluer un peu plus dans les villes, c’est un point important pour nous. Dès qu’une machine commence à fumer chez Rampa, nous optons pour un changement immédiat » indique le responsable. « Et pourquoi pas des machines avec un peu plus d’électronique embarquée pour pouvoir suivre les plans des réseaux directement aux commandes de la machine et pouvoir savoir à quelle profondeur creuser, sans toucher les réseaux, ce serait pas mal ! » imagine encore Laurent Courtel.

Rampa TP possède une trentaine de mini-pelles Kubota dans son parc matériel.(Crédit DR)

CONSTRUCTION CAYOLA – Réseaux VRDPar Veronica Velez, le 30 novembre 2017

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